Chaque matin, évident l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était incomparablement froid, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à bout portant sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de filtrage, https://lauriana42085.weblogco.com/34323980/les-courbes-enfouies